dimanche 27 novembre 2011
samedi 26 novembre 2011
Championnat de France - Phase 1 - D1 - J6
Avant dernière journée où la victoire est impérative pour pouvoir accéder à la division supérieure. C'est une équipe remontée à bloc et constituée des meilleurs qui est alignée: la même que contre Longjumeau où la victoire fut large.
Villebon 1/ Igny 3
L'équipe d'Igny est renforcée et c'est maintenant 15-15-15-14-10-10 qui sont inscrits sur la feuille de match. Les 2 10 sont en fait 2 petits jeunes (dont une fille) mais qui valent sans doute nettement plus.
Les 3 premiers matchs sont serrés, mais malgré quelques balles de matchs pour Villebon, se sera Igny qui les remportera. Nous commençons donc par un cinglant 3/0. Les 3 matchs suivants seront du même accabi: 6/0. Les 2 supporters (Yann et moi) finiront par rendre les armes, surtout qu'il y a maintenant 9/0. Il est un peu plus de 22h30 quand le match est définitivement plié: 11/0. Suit ensuite une victoire de Biloute et une de Valentin sur la même joueuse.
Le score final sera de 17/3, dernière victoire de Biloute à l'image de tout le match, sur un forfait de son adversaire.
Fini les espoirs, le dernier match sera donc pour la gloriole, Yann et moi allons pouvoir rejouer.
Villebon 1/ Igny 3
L'équipe d'Igny est renforcée et c'est maintenant 15-15-15-14-10-10 qui sont inscrits sur la feuille de match. Les 2 10 sont en fait 2 petits jeunes (dont une fille) mais qui valent sans doute nettement plus.
Les 3 premiers matchs sont serrés, mais malgré quelques balles de matchs pour Villebon, se sera Igny qui les remportera. Nous commençons donc par un cinglant 3/0. Les 3 matchs suivants seront du même accabi: 6/0. Les 2 supporters (Yann et moi) finiront par rendre les armes, surtout qu'il y a maintenant 9/0. Il est un peu plus de 22h30 quand le match est définitivement plié: 11/0. Suit ensuite une victoire de Biloute et une de Valentin sur la même joueuse.
Le score final sera de 17/3, dernière victoire de Biloute à l'image de tout le match, sur un forfait de son adversaire.
Fini les espoirs, le dernier match sera donc pour la gloriole, Yann et moi allons pouvoir rejouer.
vendredi 25 novembre 2011
jeudi 24 novembre 2011
Pourquoi Cours-je ? (et pas Potiron puisque c'est la saison)
Bien que j'ai déjà fait ce constat depuis bien longtemps, il me semble peut être important de récapituler ces raisons par écrit. Après tout, j'ai décrit les points négatifs par le passé, et comme je ne suis pas fou, il y a aussi des points positifs.
- Courir c'est comme de la rando mais en plus vite, donc ça permet de voir/découvrir plus de choses.
- Dans l'effort les sensations sont exacerbées, donc ce qui peut sembler banal en marchant le sera nettement moins en courant
- L'introspection. Là pas besoin d'explication.
- Tester et repousser mes limites
- La sensation de vitesse et de maîtrise surtout dans les descentes
- Monter tout là haut, là haut sur la montagne (avec un joli bouquet d'églantines)
- Ne croiser personne, ou presque pendant quelques temps
- Parce que pendant que je courre on me fout la paix
- Parce que les endorphines c'est bien et que ça coûte mon cher que l'héroïne.
- Parce que la vie est courte et patati et patata
- Et puis aussi parce que je fais ce que je veux, où je veux quand je veux, parce que je suis libre Max.
- Mon terrain de jeux est grand et est ouvert toute l'année 24/24, 7/7 quelque soit le temps
Voilà, pas encore de quoi écrire un bouquin mais peut être que ça finira comme ça.
Quelques citations qui ne sont pas de moi, mais que j'aurais pu dire:
"Je courrais toujours pour aller partout, mais je ne croyais pas pour autant que ça me mènerait quelque part."
"Et ce jour là, sans raison particulière, je décidai d'aller courir un peu. Alors j'ai couru jusqu'au bout de la route, et une fois arrivé la je me suis dis que je pourrais courir jusqu'au bout de la ville. Et une fois arrivé là je me suis dis que je pourrai courir à travers le compté de Grinbow. Et puisque j'étais déjà allé si loin, autant courir à travers le grand état d'Alabama. C'est ce que j'ai fait, j'ai couru droit à travers l'Alabama. Puis sans raison particulière j'ai continué à courir, j'ai couru droit vers l'océan. Et une fois arrivé là bas, puisque j'étais déjà allé si loin autant faire demi tour et continuer ma course. Et j'suis allé jusqu'à un autre océan. Et puisque j'étais déjà allé si loin autant faire demi tour et continuer encore. Quand j'étais fatigué, je dormais. Quand j'avais faim, je mangeais. Quand je devais aller aux... Enfin vous savez... J'y allais."
Tout le monde aura reconnu de qui sont ces citations bien entendu.
- Courir c'est comme de la rando mais en plus vite, donc ça permet de voir/découvrir plus de choses.
- Dans l'effort les sensations sont exacerbées, donc ce qui peut sembler banal en marchant le sera nettement moins en courant
- L'introspection. Là pas besoin d'explication.
- Tester et repousser mes limites
- La sensation de vitesse et de maîtrise surtout dans les descentes
- Monter tout là haut, là haut sur la montagne (avec un joli bouquet d'églantines)
- Ne croiser personne, ou presque pendant quelques temps
- Parce que pendant que je courre on me fout la paix
- Parce que les endorphines c'est bien et que ça coûte mon cher que l'héroïne.
- Parce que la vie est courte et patati et patata
- Et puis aussi parce que je fais ce que je veux, où je veux quand je veux, parce que je suis libre Max.
- Mon terrain de jeux est grand et est ouvert toute l'année 24/24, 7/7 quelque soit le temps
Voilà, pas encore de quoi écrire un bouquin mais peut être que ça finira comme ça.
Quelques citations qui ne sont pas de moi, mais que j'aurais pu dire:
"Je courrais toujours pour aller partout, mais je ne croyais pas pour autant que ça me mènerait quelque part."
"Et ce jour là, sans raison particulière, je décidai d'aller courir un peu. Alors j'ai couru jusqu'au bout de la route, et une fois arrivé la je me suis dis que je pourrais courir jusqu'au bout de la ville. Et une fois arrivé là je me suis dis que je pourrai courir à travers le compté de Grinbow. Et puisque j'étais déjà allé si loin, autant courir à travers le grand état d'Alabama. C'est ce que j'ai fait, j'ai couru droit à travers l'Alabama. Puis sans raison particulière j'ai continué à courir, j'ai couru droit vers l'océan. Et une fois arrivé là bas, puisque j'étais déjà allé si loin autant faire demi tour et continuer ma course. Et j'suis allé jusqu'à un autre océan. Et puisque j'étais déjà allé si loin autant faire demi tour et continuer encore. Quand j'étais fatigué, je dormais. Quand j'avais faim, je mangeais. Quand je devais aller aux... Enfin vous savez... J'y allais."
Tout le monde aura reconnu de qui sont ces citations bien entendu.
mercredi 23 novembre 2011
mardi 22 novembre 2011
Arpajon (Essonne - 91)
Les Origines
À l’époque de la Gaule romaine, un castrum fut installé au croisement entre la route de Lutèce à Cenabum et la rivière l’Orge dans la vallée, sur ce qui était le territoire de la tribu des Parisii. La mise au jour en 1960 de vestiges, notamment d’un cimetière gallo-romain certifie cette occupation antique. L’évolution du nom vers Chastres est parfois datée vers l’an 250. Deux monuments mégalithiques subsistent, l’un dans le parc de la bibliothèque, l’autre proche de la Rémarde, une inscription en gaulois fut retrouvée en 1947 et conservée au musée municipal de Saint-Germain-en-Laye.
De Chastres à Arpajon
Au Xe siècle, une première église fut bâtie dans le village, mais elle fut vite ruinée. En 1006, elle fut confiée par Renaud de Vendôme, évêque de Paris, aux moines bénédictins de l’abbaye de Saint-Maur qui rebâtirent l’église, son clocher et la consacrèrent au pape Clément Ier. Ils y ajoutèrent un cloître, un prieuré et une grange aux dîmes.
Un document daté de 1265 atteste de la présence à Arpajon d’un hôtel-Dieu pour l’hébergement des voyageurs et indigents. Il y avait aussi plusieurs moulins sur l’Orge et la Rémarde. La ville fut fortifiée et disposait alors de cinq portes.
En 1317, Pierre de Chastres fut inhumé dans l’église paroissiale. En 1360 pendant la guerre de Cent Ans, la ville fut assiégée par le roi d’Édouard III d'Angleterre et l’église où s’étaient réfugiés huit cent personnes fut incendiée, ne laissant aucun survivant. En 1470 la seigneurie de Chastres appartenait au seigneur de Marcoussis, l’amiral Louis Malet de Graville, qui autorisa le marché et fit construire une halle au croisement des routes de Paris à Étampes et de Dourdan à Corbeil.
En 1510, les moines grâce à la générosité des familles Graville et Montagu entreprirent des rénovations importantes sur l’église et en 1542 fut créée la subdélégation de Chastres rattachée à la généralité de Paris. En 1545, la seigneurie de Chastres devint indépendante.
En 1643 fut fondue la cloche nommée Antoinette. Le 28 avril 1652, Turenne stationna ses troupes à Châtres pour protéger la cour à Saint-Germain avant de marcher sur Étampes le 3 mai.
En 1717, l’hôtel-Dieu fut entièrement reconstruit. En 1720, Louis de Severac, marquis d’Arpajon, issu de la grande famille moyenâgeuse d’Arpajon l’acheta et obtint de Philippe d’Orléans le privilège de donner son nom à la commune. Toutefois, la diffusion fut longue et les paysans qui refusaient d’abandonner le nom de Châtres étaient bastonnés. Il s’engagea aussi à réduire les impôts locaux pendant deux ans. De cette famille sont issues les armes parlantes de la ville. En 1733, il fit abattre l’ancienne porte de ville du nord, trop étroite pour les nombreux chariots et érigea à la place deux pilastres, l’actuelle Porte de Paris. Mort le 21 août 1736, il fut inhumé dans le chœur de l’église paroissiale.
source: Wikipédia
À l’époque de la Gaule romaine, un castrum fut installé au croisement entre la route de Lutèce à Cenabum et la rivière l’Orge dans la vallée, sur ce qui était le territoire de la tribu des Parisii. La mise au jour en 1960 de vestiges, notamment d’un cimetière gallo-romain certifie cette occupation antique. L’évolution du nom vers Chastres est parfois datée vers l’an 250. Deux monuments mégalithiques subsistent, l’un dans le parc de la bibliothèque, l’autre proche de la Rémarde, une inscription en gaulois fut retrouvée en 1947 et conservée au musée municipal de Saint-Germain-en-Laye.
De Chastres à Arpajon
Au Xe siècle, une première église fut bâtie dans le village, mais elle fut vite ruinée. En 1006, elle fut confiée par Renaud de Vendôme, évêque de Paris, aux moines bénédictins de l’abbaye de Saint-Maur qui rebâtirent l’église, son clocher et la consacrèrent au pape Clément Ier. Ils y ajoutèrent un cloître, un prieuré et une grange aux dîmes.
| Eglise St Clément d'Arpajon |
Un document daté de 1265 atteste de la présence à Arpajon d’un hôtel-Dieu pour l’hébergement des voyageurs et indigents. Il y avait aussi plusieurs moulins sur l’Orge et la Rémarde. La ville fut fortifiée et disposait alors de cinq portes.
En 1317, Pierre de Chastres fut inhumé dans l’église paroissiale. En 1360 pendant la guerre de Cent Ans, la ville fut assiégée par le roi d’Édouard III d'Angleterre et l’église où s’étaient réfugiés huit cent personnes fut incendiée, ne laissant aucun survivant. En 1470 la seigneurie de Chastres appartenait au seigneur de Marcoussis, l’amiral Louis Malet de Graville, qui autorisa le marché et fit construire une halle au croisement des routes de Paris à Étampes et de Dourdan à Corbeil.
| La Halle |
En 1510, les moines grâce à la générosité des familles Graville et Montagu entreprirent des rénovations importantes sur l’église et en 1542 fut créée la subdélégation de Chastres rattachée à la généralité de Paris. En 1545, la seigneurie de Chastres devint indépendante.
En 1643 fut fondue la cloche nommée Antoinette. Le 28 avril 1652, Turenne stationna ses troupes à Châtres pour protéger la cour à Saint-Germain avant de marcher sur Étampes le 3 mai.
En 1717, l’hôtel-Dieu fut entièrement reconstruit. En 1720, Louis de Severac, marquis d’Arpajon, issu de la grande famille moyenâgeuse d’Arpajon l’acheta et obtint de Philippe d’Orléans le privilège de donner son nom à la commune. Toutefois, la diffusion fut longue et les paysans qui refusaient d’abandonner le nom de Châtres étaient bastonnés. Il s’engagea aussi à réduire les impôts locaux pendant deux ans. De cette famille sont issues les armes parlantes de la ville. En 1733, il fit abattre l’ancienne porte de ville du nord, trop étroite pour les nombreux chariots et érigea à la place deux pilastres, l’actuelle Porte de Paris. Mort le 21 août 1736, il fut inhumé dans le chœur de l’église paroissiale.
| Porte de Paris |
| Porte de Paris |
source: Wikipédia
lundi 21 novembre 2011
Semaine du 14 au 20 Novembre 2011: Malesherbes/Briarres par voie ferrée
Mercredi 16/11: Polytechnique
Je pars pour une virée dans les bois avec les nouvelles piles dans ma frontale, ça éclaire mieux c'est sûr.
Arrivé dans les bois je me rends vite à l'évidence, je n'y vois pas assez, la faute au brouillard qui tombe sur le plateau. Je rejoins la route et je me fais un petit tour de polytechnique.
7.33km
45mn20
9.7km/h
129bpm
Vendredi 18/11: Parc d'Ardenay au Gymnase de Villebon
Comme je l'ai déjà mentionné précédemment, j'opte pour aller au gymnase en courant, dans ce sens plus de dénivelé négatif que positif. RAS. Juste un petit coup de téléphone de Jérôme dans la montée qui me demande si j'ai un tire bouchon...
départ 20h12
d+: 50m
d-:100m
3.73km
20mn42
10.8km/h
139bpm
Samedi 19/11: Gymnase Villebon au Parc d'Ardenay
C'est le retour, après le verre de Beaujolais et à cette heure tardive c'est beaucoup plus difficile, surtout que le dénivelé est plus important dans ce sens.
départ 00h40
d+ 100m
d- 50m
3.49km
21mn33
9.7km/h
142bpm
Dimanche 20/11: Herbeauvilliers à Briarres par voie ferrée
J'ai étudié un petit peu la carte IGN pour voir si cette idée était envisageable. Elle semble possible, je fais une brève vérification, il semblerait que la voie ferrée entre Herbeauvilliers et Malesherbes ne soit désaffectée comme l'ai celle entre Malesherbes et Briarres. Cette partie là, je la ferai donc sur les chemins qui longent les voies.
Il fait beau mais froid quand Céline me dépose à Herbeauvilliers. J'emprunte de suite des chemins a travers champs, c'est agréable. Je me retrouve souvent à longer des champs où les chemins finissent en queue de poisson. Les chaussures se retrouvent avec une semelle de terre en plus, difficile de courir avec ce poids en plus.
Jusqu'à Trézan je tâtonne pour trouver le chemin, je m'aide beaucoup de la carte. Je croise de nombreux chasseurs et j'essaie de rester attentif, je n'hésite pas à montrer ma présence. Des détails me font croire qu'ils pourraient éventuellement tirer sur n'importe quoi.
A Trézan j'emprunte un chemin à gauche une côte bien raide avec une pancarte indiquant "danger éboulis" m'a l'air d'être un endroit assez intéressant. Je le mémorise pour plus tard.
A partir de cette endroit, la voie ferrée se divise, j'emprunte la partie désaffectée qui part vers Briarres. Le chemin longe les voies ensevelies sous les herbes jusqu'au bout.
13.88km
1h23mn49
9.9km/h
136bpm
Je pars pour une virée dans les bois avec les nouvelles piles dans ma frontale, ça éclaire mieux c'est sûr.
Arrivé dans les bois je me rends vite à l'évidence, je n'y vois pas assez, la faute au brouillard qui tombe sur le plateau. Je rejoins la route et je me fais un petit tour de polytechnique.
7.33km
45mn20
9.7km/h
129bpm
Vendredi 18/11: Parc d'Ardenay au Gymnase de Villebon
Comme je l'ai déjà mentionné précédemment, j'opte pour aller au gymnase en courant, dans ce sens plus de dénivelé négatif que positif. RAS. Juste un petit coup de téléphone de Jérôme dans la montée qui me demande si j'ai un tire bouchon...
départ 20h12
d+: 50m
d-:100m
3.73km
20mn42
10.8km/h
139bpm
Samedi 19/11: Gymnase Villebon au Parc d'Ardenay
C'est le retour, après le verre de Beaujolais et à cette heure tardive c'est beaucoup plus difficile, surtout que le dénivelé est plus important dans ce sens.
départ 00h40
d+ 100m
d- 50m
3.49km
21mn33
9.7km/h
142bpm
Dimanche 20/11: Herbeauvilliers à Briarres par voie ferrée
J'ai étudié un petit peu la carte IGN pour voir si cette idée était envisageable. Elle semble possible, je fais une brève vérification, il semblerait que la voie ferrée entre Herbeauvilliers et Malesherbes ne soit désaffectée comme l'ai celle entre Malesherbes et Briarres. Cette partie là, je la ferai donc sur les chemins qui longent les voies.
Il fait beau mais froid quand Céline me dépose à Herbeauvilliers. J'emprunte de suite des chemins a travers champs, c'est agréable. Je me retrouve souvent à longer des champs où les chemins finissent en queue de poisson. Les chaussures se retrouvent avec une semelle de terre en plus, difficile de courir avec ce poids en plus.
13.88km
1h23mn49
9.9km/h
136bpm
dimanche 20 novembre 2011
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