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dimanche 18 décembre 2011

Le Viaduc des Fauvettes (Bures sur Yvette 91)

Un projet de voie ferrée Paris - Chartres, avec prolongement possible vers Châteaudun, voit le jour à la fin du XIXe siècle. Le cahier des charges est draconien, interdisant tout passage à niveau. Comme les ouvrages d'art sont coûteux, les constructeurs en restreignent le nombre en adoptant un tracé éloigné des agglomérations. Cette disposition dissuade la clientèle potentielle du trafic voyageur, et l'exploitation de la ligne entre Massy et Chartres, très déficitaire, dure de 1930 à 1940. Cet ouvrage de meulière et de grès, gravement atteint par une bombe en 1944, témoigne de l'ancienne voie de chemin de fer. Après restauration et aménagement, le viaduc doit être le lieu d'une « coulée verte » réservée à la circulation « douce ».

source: topic topo


En vrai, le viaduc est plat bien sûr ! :o)

A quoi servent ces trous ? Heureusement qu'il y a des barrières...
 
 
Aujourd'hui il y a plusieurs voies d'escalade, de la descente en rappel mais aussi un trail et bien d'autres choses qui s'y passent.
 

vendredi 2 décembre 2011

La Maison de l'Ortie Rouge

Comme je suis passé devant dimanche dernier, et que sa couleur attire l'oeil, je me suis quand même un peu documenté sur cette bâtisse plutôt atypique.

Maison de l'Ortie Rouge - Gometz le Chatel (91 Essonne)

Cette maison accolée à l'église est longtemps un presbytère, louée dans un premier temps par la fabrique, puis par la commune, qui l'achète en 1826. En 1919, le conseil municipal décide d'y installer le bureau de poste. Mais le bâtiment, en mauvais état depuis le XIXe siècle, menace ruine, et la poste est fermée en 1956. La municipalité offre un bail emphytéotique, bail à long terme d'au moins 18 ans ne pouvant excéder 99 ans, à la personne proposant le projet de réhabilitation le plus intéressant, et le sculpteur Daniel Simalla restaure l'édifice en 1976. Il reconstruit le bâtiment, et restitue au revêtement extérieur, aux portes et aux fenêtres les couleurs des anciennes maisons du village, avec un crépi ocre travaillé en lavis ancien, à la manière italienne, et des boiseries bordeaux. Il réalise sur la façade une mosaïque, L'Ortie rouge.





Source: Topic-topos.com







Photos ci dessus: wikipédia



mardi 22 novembre 2011

Arpajon (Essonne - 91)

Les Origines

À l’époque de la Gaule romaine, un castrum fut installé au croisement entre la route de Lutèce à Cenabum et la rivière l’Orge dans la vallée, sur ce qui était le territoire de la tribu des Parisii. La mise au jour en 1960 de vestiges, notamment d’un cimetière gallo-romain certifie cette occupation antique. L’évolution du nom vers Chastres est parfois datée vers l’an 250. Deux monuments mégalithiques subsistent, l’un dans le parc de la bibliothèque, l’autre proche de la Rémarde, une inscription en gaulois fut retrouvée en 1947 et conservée au musée municipal de Saint-Germain-en-Laye.


De Chastres à Arpajon

Au Xe siècle, une première église fut bâtie dans le village, mais elle fut vite ruinée. En 1006, elle fut confiée par Renaud de Vendôme, évêque de Paris, aux moines bénédictins de l’abbaye de Saint-Maur qui rebâtirent l’église, son clocher et la consacrèrent au pape Clément Ier. Ils y ajoutèrent un cloître, un prieuré et une grange aux dîmes.

Eglise St Clément d'Arpajon

Un document daté de 1265 atteste de la présence à Arpajon d’un hôtel-Dieu pour l’hébergement des voyageurs et indigents. Il y avait aussi plusieurs moulins sur l’Orge et la Rémarde. La ville fut fortifiée et disposait alors de cinq portes.

En 1317, Pierre de Chastres fut inhumé dans l’église paroissiale. En 1360 pendant la guerre de Cent Ans, la ville fut assiégée par le roi d’Édouard III d'Angleterre et l’église où s’étaient réfugiés huit cent personnes fut incendiée, ne laissant aucun survivant. En 1470 la seigneurie de Chastres appartenait au seigneur de Marcoussis, l’amiral Louis Malet de Graville, qui autorisa le marché et fit construire une halle au croisement des routes de Paris à Étampes et de Dourdan à Corbeil.


La Halle

En 1510, les moines grâce à la générosité des familles Graville et Montagu entreprirent des rénovations importantes sur l’église et en 1542 fut créée la subdélégation de Chastres rattachée à la généralité de Paris. En 1545, la seigneurie de Chastres devint indépendante.


En 1643 fut fondue la cloche nommée Antoinette. Le 28 avril 1652, Turenne stationna ses troupes à Châtres pour protéger la cour à Saint-Germain avant de marcher sur Étampes le 3 mai.


En 1717, l’hôtel-Dieu fut entièrement reconstruit. En 1720, Louis de Severac, marquis d’Arpajon, issu de la grande famille moyenâgeuse d’Arpajon l’acheta et obtint de Philippe d’Orléans le privilège de donner son nom à la commune. Toutefois, la diffusion fut longue et les paysans qui refusaient d’abandonner le nom de Châtres étaient bastonnés. Il s’engagea aussi à réduire les impôts locaux pendant deux ans. De cette famille sont issues les armes parlantes de la ville. En 1733, il fit abattre l’ancienne porte de ville du nord, trop étroite pour les nombreux chariots et érigea à la place deux pilastres, l’actuelle Porte de Paris. Mort le 21 août 1736, il fut inhumé dans le chœur de l’église paroissiale.


Porte de Paris

Porte de Paris

source: Wikipédia

mercredi 12 octobre 2011

Le Moulin de Vauboyen

Je suis passé dans la rue qui le longe dimanche dernier. Ma curiosité étant assez grande, j'ai fait quelques recherches sur internet pour voir ce que cachaient ces murs que j'ai longés.

La chapelle, le lavoir à l'extérieur du moulin de Vauboyen

Selon Wikipédia le moulin est un château: Le château de Vauboyen a été construit entre 1826 et 1828 par l'architecte Claude-Louis Bernier pour Madame de La Celle de Châteaubourg alors que Bièvres était un rendez-vous d'artistes, notamment grâce au salon littéraire tenu au château des Roches (note de moi-même: maison de Victor Hugo) voisin.


En 1966, le château a été inscrit aux monuments historiques puis classé en 1979.

Le parc est équipé d'une fabrique en meulière et brique constituée des communs, d'une écurie, d'une vacherie, d'un colombier carré et d'un lavoir [On en voit un bout sur ma photo]. Il est fermé par un portail monumentale avec une grille en fonte et fer forgé encadrée par quatre colonnes de style éclectique égyptien.



Le lavoir

Le moulin-ferme était autrefois en censive de Montéclin qui appartenait à l'abbaye de Saint-Germain-de-Prés. Abandonné et soumis aux aléas des crues de la Bièvre, c'était un site en très mauvais état lorsque Pierre de Tartas s'y installa et le restaura à partir de 1965. Il y créa alors un centre artistique et culturel dédié à l'art figuratif. Durant une cinquantaine d'années Pierre de Tartas a réuni les plus grands peintres et sculpteurs dans un esprit humaniste ouvert à toutes les cultures.

Site du Moulin de Vauboyen



Le moulin

La chapelle occupe une ancienne grange. Les vitraux sont de Villon et Marzelle, le Christ en émaux de Buffet et la Vierge à l'Enfant en bronze de Campagnola. Parmi les tableaux figure une Nativité de Commère et le Golgotha de Jouenne. En bronze, le Christ décharné de Volti rompt avec la manière habituelle de l'artiste. Il se distingue à travers la vitre située derrière l'autel. En cinquante ans, dans un esprit humaniste ouvert à toutes les cultures, Tartas a réuni les plus grands peintres et sculpteurs

Selon topic topo

L'intérieur de la chapelle
On voit le clocher sur ma première photo.

mercredi 5 octobre 2011

Bisounours

Parmi tous ces gens qui marchent tête basse, le nez plongé dans leur iphone 3g+, ou dans leurs mornes idées, combien sont ceux qui ont remarqué que des artistes essayent de faire ressembler Paris au Pays des Bisounours ?

Y a encore du boulot les gars !








mardi 27 septembre 2011

Passerelle Simone de Beauvoir: Cadenas d'amour

Les cadenas d'amour fleurissent sur la passerelle Simone de Beauvoir à Paris

La passerelle Simone-de-Beauvoir (initialement connue sous le nom provisoire de passerelle Bercy-Tolbiac) est un pont réservé aux modes de transports dits « doux » (piétons, vélos). C'est le 37e pont sur la Seine à Paris. Il se trouve entre les ponts de Bercy et de Tolbiac et relie les rives des 12e et 13e arrondissements de Paris, soit environ 304 mètres linéaires.

Fabriquée dans l'usine des établissements Eiffel en Alsace, la lentille principale centrale a été acheminée par des canaux, la mer du Nord, la Manche et des fleuves (avec les difficultés d'écluses étroites). Elle a traversé Paris sur une barge le 30 novembre 2005 avant de parvenir à sa destination finale. Elle a été hissée et mise en place en deux heures le 29 janvier 2006, vers trois heures du matin. Élément central (âme que l'architecte nomme peltinée) de la future passerelle, cette lentille en acier pèse 650 tonnes et a une longueur de 106 m pour une largeur de 12 m.


(wikipédia)


Bibliothèque François Mitterrand de la passerelle Simone de Beauvoir
  
Les cadenas d'amour sont des cadenas que des couples amoureux accrochent sur des ponts ou des équipements publics pour symboliser leur amour. Les cadenas comportent parfois les noms de ceux qui les accrochent, ou une autre inscription décrivant leur relation. Il est d’usage de jeter ensuite la clé, par exemple dans la rivière qui coule sous le pont.


L’origine de cette coutume n’est pas claire. Il est possible qu’elle remonte aux années 1980 : à Pécs en Hongrie, elle est pratiquée depuis cette époque sur une grille en fer forgé reliant la mosquée et la cathédrale. Une autre hypothèse en ferait une tradition plus ancienne provenant de Cologne en Allemagne où des cadenas sont accrochés à la grille du pont Hohenzollern près de la gare, les amoureux jetant la clef du cadenas dans le Rhin enjambé par le pont. Par la suite, elle s’est propagée à de nombreux pays. En Italie, elle a été décrite et popularisée par l’écrivain Federico Moccia (it) dans ses romans Tre metri sopra il cielo et Ho voglia di te. À Séoul, elle a lieu au pied de la N Seoul Tower, qui surplombe la ville. Les cadenas sont accrochés aux grilles garde-fou, ce qui oblige les services d’entretien à remplacer ces dernières afin que tout le monde puisse profiter de la vue.


Cette pratique a conduit le maire de Rome, Walter Veltroni, à interdire l’accrochage de cadenas aux installations publiques en 2007, sous peine d’une amende de 50 €.

À Moscou, les autorités ont installé sur le pont Loujkov des arbres métalliques dont les branches servent à accrocher les cadenas des amoureux. L'effet esthétique produit en fait une attraction pour les touristes

À Paris, cette coutume a récemment commencé sur le pont des Arts et à une moindre échelle sur le pont au Double. En avril 2010, environ deux mille cadenas étaient fixés aux balustrades du pont des Arts, mais la mairie de Paris « estime que cette mode pose la question de la préservation du patrimoine », et précise qu’« à terme, ces cadenas seront enlevés ». Le 12 mai 2010 au matin, la plupart des cadenas ont mystérieusement disparu, mais la mairie de Paris se dit étrangère à ce fait. C’est désormais la rambarde ouest du pont de l’Archevêché, en regard de Notre-Dame, qui semble, à l’hiver 2010, avoir créé le consensus.


(wikipédia)





mardi 20 septembre 2011

La ferme d'Orsigny

Puisqu'elles sont amenées à disparaitre avec le ré-aménagement du plâteau de Saclay, autant parler maintenant des grandes fermes agricoles qui le constitue.

La ferme d'Orsigny

La ferme d'Orsigny (résultant de la réunion de deux fermes jumelles, et toujours en activité) occupe le site d'une ancienne villa gallo-romaine (Orsiniacum), qui a elle-même succédé à une implantation celte. Le site est réoccupé par les Mérovingiens après sa destruction par le feu. Du XIe siècle au XIIIe siècle, Orsigny est refondé par les moines de Saint-Germain-des-Prés. Il devient au XVIe siècle un hameau autour d'une ferme appartenant à la famille Mérault, qui parvient à fonder un domaine de 256 hectares, plus tard divisé. En 1644, le hameau s'étant dépeuplé, une héritière des Mérault fait don du domaine à la congrégation des Lazaristes de Saint Vincent de Paul. Le domaine atteindra 345 hectares en 1670. En 1789, les biens ecclésiastiques sont nationalisés, puis revendus à des Parisiens.

Le logis actuel aurait été construit après 1808. En 1793, celui des frères lazaristes comprend une cuisine, la chambre du puits, un réfectoire, une boulangerie, une salle à manger, le laboratoire du bourrelier, une cave, des chambres, des infirmeries, des cabinets, un grenier, une petite tour carrée, un cellier où l'on conserve le cidre, une laiterie. La chapelle, construite vers 1630, peut-être dans la tour hors œuvre, comporte alors une cloche, une clochette et une horloge avec ses timbres.

wikipédia:  http://fr.wikipedia.org/wiki/Plateau_de_Saclay
topic-topo: http://fr.topic-topos.com/ferme-dorsigny-logis-saclay


Photo vue de face Topic Topo
Vue du portail (je n'ai pas osé rentrer)

mercredi 7 septembre 2011

Villa Boussac

Le château date de la fin du XIXe siècle .

La villa est construite en meulière selon la mode de l'époque et la géologie du lieu, selon un plan carré avec une tour carrée à l'angle nord-est et une poivrière à l'angle sud-est. Il est élevé sur trois niveaux, le dernier étant mansardé. Trois baies au rez-de-chaussée sont surmontées par trois fenêtres par niveau, celle du toit étant en chien-assis. La toiture est couverte d'ardoise et dominée par des gouttières et des chéneaux en zinc. Une véranda est placée sur la façade méridionale, donnant accès à une terrasse. Des bas-reliefs décorent la partie supérieure des murs de façade, décorés de mosaïques.

Cette demeure bâtie par Jean Boussac est aujourd'hui située au milieu des immeubles contemporains qui dominent la vallée. La villa se trouve, à l'époque de sa construction, dans un bois proche de la ferme des Granges. Son propriétaire, Auguste Boussac, originaire de Châteauroux, est un ancien minotier du moulin de Montrouge, sur l'Yvette.

Entre 1958 et 1960 fut construite la résidence du parc d'Ardenay, suivant les préceptes de l'architecte Le Corbusier, sept bâtiments (A, B, C, D, E, F et G) entourant l'ancienne demeure, transformée en bibliothèque et salle des fêtes pour les copropriétaires (ndlr: c'est nous ça).

Durant les années 2000, le bâtiment fut classé au titre des monuments protégés dans le cadre du plan local d'urbanisme de la ville de Palaiseau.






Source: http://fr.topic-topos.com/villa-boussac-palaiseau et http://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_d'Ardenay

samedi 16 juillet 2011

GR st Jacques de Compostelle



la via Turonensis (1460 km), qui passe par Paris et Tours. Aucun historien n'a jamais pu confirmer les indications de la plaque, donnée par l'Espagne à la ville de Paris en 1965, selon laquelle les pèlerins se rassemblaient à l'église Saint-Jacques-de-la-Boucherie à Paris (l'actuelle tour Saint-Jacques). Les pèlerins en provenance de Picardie, du Ponthieu, des Flandres, des Pays-Bas, de Scandinavie ainsi que les Champenois, les Belges et les Allemands prenaient ce chemin et le prennent encore. Ils rejoignent ceux qui partent de Paris et empruntent la rue Saint-Jacques, le Faubourg Saint-Jacques et la Tombe Issoire.


C'est le Chemin de Paris. Il apparaît dans des récits de pèlerins médiévaux comme "grand chemin de Saint-Jacques". Il présente une certaine réalité historique de chemin de pèlerinage, tout en ayant été utilisé par quantité d'autres voyageurs. Il traverse aisément Paris, franchit la Loire, n'offre pas de difficultés particulières, et permet de cheminer sous un climat tempéré. (source: wikipédia)

Sur le GR655 de Paris à St Jacques de Compostelle, j'ai parcouru:


(...)
Chatenay/Gare de Lozère
Gare de Lozère/Gare de Gravigny
Gare de Gravigny/Arpajon
(...)
Malesherbes/Briarres
Briarres/Pithiviers
(...)

Chaque portion faisant à peu près 20km

Il me manque : Paris (panthéon) à Chatenay (bois de Verrières) (16km ), Arpajon à Etrechy (30km), Etrechy à Boissy la rivière (20km), puis Pithiviers/Orléans (30-40km ?). Ces portions semblent envisageables à moyen terme.

Pour le reste ça semble beaucoup plus compliqué.



samedi 25 juin 2011

L' Abbaye de Vauhallan

L’abbaye Saint-Louis-du-Temple est un monastère de moniales de confession catholique, de l'ordre des bénédictines de l'Adoration perpétuelle du Très Saint Sacrement, située dans la commune française de Vauhallan et le département de l'Essonne.


Placée sur l'un des chemins menant à Saint Jacques de Compostelle, la commune de Vauhallan dans l'Essonne abrite l'abbaye bénédictine de Saint-Louis du Temple

Ce monastère a été construit entre 1950 et 1956, mais il est l'héritier d'une longue histoire. Dans un passé récent, il a pris la suite du couvent des Bénédictines de la rue Monsieur qui était très connu et a joué un rôle important dans la vie chrétienne et monastique de Paris et de la France tout entière, de même que dans la vie artistique et littéraire.

Source: Wikipédia

Tourelle face à l'Abbaye janvier 2011 9h30






Tourelle face à l'Abbaye juin 2011 9h00


Tourelle face à l'Abbaye janvier 2011 9h30





vendredi 17 juin 2011

Saint Martin (Bis et Ter)

Après l'église de St Martin de Palaiseau (91), les églises de St Martin de Valpuiseaux (91) et St Martin de Puiselet Le Marais (91). Je n'ai pas trouvé grand chose sur ces 2 églises. Si la première semble bien du XIIème siècle la deuxième serait plus ancienne (X à XIIème siècle).

St Martin de Valpuiseaux



L'église Saint-Martin a été inscrite aux monuments historiques le 28 septembre 1926 (wikipédia)



St Martin de Puiselet-Le-Marais


L'église Saint Martin âgée de mille ans et classée Monument Historique depuis 1912, est une des plus anciennes formes d'art roman dans la région. (wikipédia)




jeudi 2 juin 2011

C'est l'Ascension !



3. L'église St Martin de Palaiseau

Quoi de mieux pour l'ascension qu'un petit arrêt sur une église et comme je passe devant tous les 4 matins, ce sera l'église st Martin de Palaiseau, monument historique qui se situe juste en aval de notre appartement. Éclairée la nuit, elle domine la ville. On peut la voir également lorsqu'on prend le RER B entre les stations Palaiseau et Palaiseau-Villebon.

C'est en passant devant lors d'une sortie un dimanche matin, que j'ai aidé un petit vieux à ramasser sa petite vieille qui avait chu malencontreusement.

Une abbaye fut créée sur le site de l'église par la reine Bathilde au VIIe siècle. Mais il ne subsiste plus de traces de cette construction.
L'église actuelle fut construite au XIIe siècle dans un style roman. Au XVe siècle, la nef fut agrandie et deux collatéraux ajoutés.
En 1711, les dépouilles de la famille Arnauld furent transférées de Port-Royal-des-Champs détruit à la crypte de l'église.
Le 31 juillet 1779, Joseph Bara (1779-1793), héros légendaire de la Révolution française, fut baptisé dans cette église.
En 1866 furent érigés le clocher, la flèche de vingt-six mètres et refaits les vitraux.
Depuis le 21 novembre 1930, l'église est classée aux monuments historiques

source wikipédia.

Terrain de jeu 2: http://papacourirvite.blogspot.com/search/label/Le%20terrain%20de%20jeu

mardi 17 mai 2011

Des nouvelles d'Yvette !

Bien sûr, habitant à Palaiseau, la rivière la plus proche est l'yvette et sa fameuse promenade. C'est pas la croisette, mais certains dimanches ça y ressemble fortement.


Pont de Foucherolle - Villebon-sur-Yvette

2. L'YVETTE et sa promenade

L'Yvette coule au coeur de la Vallée de Chevreuse et donne son nom à un petit paquet de communes. Elle est longue de 34km et va de Lévis-St-Nom dans les Yvelines à Epinay sur Orge dans l'Essonne.

Voici la liste des villes qu'elle traverse:

Dans les Yvelines :
Dans l'Essonne :
source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Yvette_(rivi%C3%A8re)

Difficile de trouver une carte détaillée, mais d'après les cartes IGN que j'ai à la maison, je n'aurais pas parcouru 12km de la source à Chevreuse et 3km de Balizy à Epinay.

Il me tarde d'aller voir cette fameuse statue à la source.







mardi 10 mai 2011

C'est là qu'on rigole.

Comme on ne sait pas ce que deviendra mon terrain de jeu dans les années à venir avec le projet de ré aménagement du plateau de Saclay, mieux vaut en parler tout de suite.

1. LES RIGOLES

Le chemin que j'emprunte souvent dans mes sorties longues, relie Palaiseau à Saclay en suivant un fossé rempli d'eau. "La Rigole", puisque c'est comme cela qu'il s'appelle, est jalonné de bornes gravées d’une couronne royale ou de fleur de lys.

Elles permettaient de délimiter le réseau d’approvisionnement en eau du château de Versailles et d’identifier les infrastructures royales.
Ces blocs de grès d’une hauteur de 80 cm à 1 mètre ont été disposés à partir du début du XVIIIème  siècle sur le plateau de Saclay et dans les Yvelines.
Il n’en resterait actuellement qu’environ 200 sur le milier d'origine.




C'est un certain Louis XIV qui décide vers 1670 d’installer à Versailles sur un domaine de son père un château et un parc.
Il s’enthousiasme pour les fontaines, les jets d’eau et les bassins, ce qui ne l'empêche pas d'avoir une hygiène assez déplorable.


Une petite course Louis ?

Pour que cet ensemble puisse fonctionner, il faut de l’eau, beaucoup d’eau !
Il fait appel à Jean Baptiste Colbert qui va mettre en œuvre trois grands projets :
  • les étangs supérieurs de Trappes et d’Arcy qui collectent les eaux de la plaine de Trappes ;
  • les étangs inférieurs, étang vieux et étang neuf, qui collectent les eaux du plateau de Saclay.
    De nos jours, le premier est une réserve naturelle et le second  permet d’alimenter en eau le CePr ;
  • la machinerie de Marly (les célèbres chevaux de Marly) qui permet de remonter les eaux de la Seine.



Ainsi a été créé un réseau hydraulique unique au monde comptant plusieurs étangs, 200 km de rigoles étalées sur 13000 hectares pour alimenter les fontaines du château de Versailles.Les eaux y étaient amenées par simple gravité et traversaient la Vallée de la Bièvre par les arcades de Buc.
 Sources: http://ases.saclay.free.fr/patrimoine/rigoles/rigoles.html

NB: rallier Palaiseau à Versailles par ces rigoles semble largement faisable, il faut compter une vingtaine de kilométres.